Tumaco, Colombia
Temp.: °C
Resenti: °C
Humidité: %
Vitesse:  km/h
Direction: °
Pression:  mb
Montrer plus de détails
Mis à disposition par: 

Qui est en ligne ?

Aucun utilisateur enregistré en ligne

Syndication

Identification

Le webmaster est ... Déconnecté 

Enfin le Sénégal ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Romain   
31-10-2006

Bonjour à tous,

 

Après 4 jours de pirogue nous avons enfin atteint le Sénégal ! A peine un dixième du parcours...

 

Cette descente en pirogue relève tout simplement du rêve !

 

Pour faire vite car nous devons repartir rapidement pour finir les quelques 950 Km restants :

 

Vendredi, en fin d'après midi le désespoir commençait vraiment à nous ronger ! Impossible de vendre notre belle R4... Les acheteurs potentiels n'avaient pas d'argent, il fallait attendre lundi, ou alors ils sortaient d'une crise de palu, ou alors la voulaient à un prix ridicule........ Une vraie prise de tête !!

 

Et pendant ce temps notre pirogue nous attendait bien sagement...

 

Nous nous sommes séparés Ben et moi afin d'augmenter les chances de trouver un acheteur et lorsque 2 maliens m'ont montré une liasse de billets CFA j'ai craqué et accepté le prix ridicule de 300.000 CFA (mille excuses Thom !) J'étais profondément dégoûte ! Même Yer Mat complètement détruite de partout nous a rapportée une moto d'une valeur de 350.000 CFA !

Mais bon, nous voulions partir au plus vite et cela nous permettait de régler l'affaire en deux minutes !

 

Nous sommes donc partis vendredi au couché du soleil, heureux comme deux vrais gosses !

Nous avons navigué une bonne partie de la nuit pour enfin jeter l'ancre au beau milieu du fleuve afin d'éviter au maximum les moustiques !

 

Sunu Gal, notre pirogue, est équipée d'une voile, ce qui nous permet d'atteindre les 3,5 nœuds lorsque le vent est favorable, malheureusement il est souvent de face... Il n'y a pas de dérive ce qui ne nous permet pas de faire du près, malheureusement...

 

Il est assez difficile de décrire tout ce que nous ressentons, parfois le moral est au plus beau et à d'autre moment il est complètement à plat ! Lorsque le vent est contre nous il devient impossible d'avancer et les conditions sont très physiques, nous sommes alors très vite épuisés, d'autant plus que la chaleur, les nuits perturbées par les moustiques et notre très mauvaise alimentation nous affaiblissent très rapidement. Depuis quatre jours nous ne mangeons que des spaghettis et un croûton de pain au matin ! Nous buvons l'eau du fleuve (filtrée et purifiée mais dégueulasse quand même)

 

Hier matin le vent soufflait assez fort et il nous était quasiment impossible de nous décoller de la rive droite. Nous avons alors entrepris de traverser à la rame jusqu'à la rive gauche dans l'espoir de pouvoir y tirer la pirogue en marchant jusqu'à la courbe suivante du fleuve, ce qui nous permettrait éventuellement de bénéficier d'une meilleur orientation du vent !

Cette traversée fut horrible, le vent nous faisait reculer sans cesse et nous n'avions pas l'impression de réussir à nous décoller de cette rive droite... Au bout d'un quart d'heure environ, à peine à la moitié du fleuve, nous ne sentions plus nos épaules ni nos bras. L'envie de craquer et de se laisser pousser par le vent jusqu'au point de départ était de plus en plus forte... La seule solution que j'ai trouvé pour me motiver à continuer fut (et tant pis si ça vous fait rire !) de fermer les yeux et d'imaginer que ma mère était en danger sur la rive gauche et qu'il fallait absolument que j'aille l'aider... eh bien, ça parait incroyable mais ça marche ! Finalement nous avons réussit à tirer la pirogue depuis la rive seulement sur 200 mètres puis impossible d'aller plus loin... pff ff... solution ultime, je me suis mis à nager en tirant le bateau pendant que Ben était à la barre... et là aussi ça marche pas mal ! Mais forcément assez rapidement j'étais épuisé... et comme tous les paysans sur le bord du fleuve criaient "attention aux caïmans", Ben n'était pas chaud pour me remplacer...

Bref on a descendu environ 1 km en 3 heures... nous nous sommes alors arrêtés complètement découragés...

 

2 heures plus tard le vent est enfin tombé et nous a laissé repartir ! Ouf ! Et là le moral remonte au plus haut en 2 secondes !

 

Le soir à la tombée de la nuit, prêts pour une autre navigation nocturne, nous avons entendus un énorme animal se jeter à l'eau devant nous... aie... grosse angoisse ! Impossible de voir ce que c'est comme bestiole ! Nous l'entendons qui nous suit de loin, sort de l'eau pour respirer comme une baleine... c'est vraiment gros donc nous supposons que c'est un hippopotame ???

 

Ben n'est vraiment pas à l'aise, personnellement je m'en fiche un peu...

Ben : " t'es pas normal ! T'es mort de trouille devant une araignée minuscule et tu te fiches complètement des crocos et des hippos !!!"

 

Bref, 5 minutes plus tard un orage nous tombe dessus avec de la pluie ! Nous crions de joie ! Enfin une belle tempête et de la pluie, ça nous manquait tellement, sincèrement ! On se croit de retour chez nous ! Comme il fait froid sous la pluie nous enchaînons les Ti'punch ! La tempête repart enfin, nous aussi et 2 heures plus tard nous nous échouons au milieu du fleuve avec toujours le bruit des hippos autour de nous... tant pis, on part se coucher...

 

Voilà une journée type ! Pas reposante du tout !

 

Bien, j'aimerais pouvoir répondre à tous vos mails super gentils mais il faut vraiment que nous repartions ! Il ne nous semble pas évident de pouvoir parcourir ces 1050 km de fleuve donc pas une minutes à perdre !! Mais promis une fois à Saint Louis ou à Dakar je répondrais à chacun d'entre vous !

 

Grosses bises à tous !

Nombre de commentaires (0) - Ajoutez vos commentaires à cet article...

Dernière mise à jour : ( 05-11-2006 )
 
La fin d'une étape. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Romain   
27-10-2006

Bonjour à Tous,

 

La fin de notre première étape arrive à grand pas !

Elle a commencée lorsque nous avons revendu la moto à Ségou. (À 250Km de Bamako). Nous avons donc terminé le parcours à trois dans Penn Ar Bed ce qui était vraiment sympa ! Nous étions bien serrés mais content d'être réunit dans notre fidèle voiture pour ces derniers kilomètres !

Le seul problème c'est que les policiers de Bamako n'ont pas aimés nous voir à trois devant, et nous avons plusieurs fois échappé belle à l'amende... Heureusement nous commençons à vraiment bien savoir discuter avec eux pour nous tirer d'affaire !

 

A Bamako, les parents de Ben et Thomas nous ont offert une nuit dans un hôtel magnifique au bord du fleuve Niger, un vrai bonheur après presque deux mois dans la brousse !

Nous y avons retrouvé deux de mes collègues et amis, Alain et Hélène qui étaient de passage à Bamako pour le travail. Depuis nous les bénissons tous les matins au petit déjeuner pour nous avoir ramené un énorme pot de Nutella ainsi que tous les soirs à l'heure de l'apéro pour les bouteilles de rhum ! Nous avons dignement fêté avec eux notre arrivée à Bamako et le lendemain nous avons vécu la journée qui sera certainement la plus triste de tout ce voyage : le retour de Thomas sur Paris ! Nous nous sommes sentis bien abandonnés, Ben et moi, en repartant de l'aéroport et un énorme vide nous a envahit. Penn Ar Bed semblait elle aussi très triste de ce départ et comme pour marquer son mécontentement de ne pas être chouchoutée comme d'habitude par Thom le matin, le pneu avant droit a crevé 1 minute après le départ... (Ce qui nous fait environ 20 crevaisons depuis Pertuis !)

 

Entre Tombouctou et Bamako nous avons rencontrés deux écoles.

La première dans le pays Dogon au village de Tekeli. Cette école, située dans la partie la plus touristique du Mali, accueille les enfants de plusieurs villages aux alentours dont le village de Dagan situé en haut de la falaise. Les enfants doivent donc descendre tous les matins cette falaise abrupte pour se rendre à l'école, décore magnifique mais assez dangereux ! Heureusement pour eux une association française a le projet de construire une école en haut de cette falaise pour les enfants de Dagan !

 

La deuxième école est celle de Djenné, ville aussi très touristique pleine de charme et de tranquillité ! Nous avons été réellement emballés par cette école (là aussi construite par une association française) qui a mis en place il y a 3 ans le "gouvernement des enfants". Cela consiste à impliquer les élèves le plus possible dans leur école en créant dix "postes" de ministres. Le 1er ministre, le ministre de l'éducation, du sport, des droits de l'enfant....

Chaque ministre à une fonction bien précise, et ils se réunissent une fois par semaine pour parler des différents problèmes action programmes idées... Nous espérons pouvoir mettre en place le même système dans l'école de Touraco... à voir !

Le directeur nous a raconté que les enfants se prennent tellement aux jeux qu'un jour l'un des ministres est rentré dans une classe et était furieux car ses camarades ne s'étaient pas levés pour le saluer ! Ce qui nous a fait énormément rire !

 

Par ailleurs l'UNICEF organise des ateliers de formation pour les droits de l'enfant et les ministres sont chargés de vérifier que ces droits sont respectés. Ainsi les professeurs n'ont plus le droit de frapper les enfants pendant les cours. Nous avons demandé au directeur et à un professeur s’ils avaient pour habitude avant ces actions de l'UNICEF de frapper les enfants :

 

"-oui nous les frappions si ils ne savaient pas leurs leçons, on les frappait jusqu'à ce qu'ils pleurent ! Mais maintenant c'est interdit donc nous ne le faisons plus. Du coup les enfants n'ont plus peurs de nous et ne travaillent plus ! Depuis les droits de l'enfant les élèves ne sont plus frappés, il n'y a plus, ou du moins il y a moins, d'abus sexuelles, les filles sont mises au même rang que les garçons mais par-contre les enfants sont de moins en moins bon à l'école..."

Ces paroles nous on été confiées avec une sincérité et une innocence déconcertantes... plutôt choquantes !

En dehors de cela nous avons vraiment adoré la motivation de cette école. Nous avons prit contact avec l'association française qui est jumelée avec Djenné pour voir si il était éventuellement possible qu'Enfants de tous pays aide d'une manière ou d'une autre le développement des écoles de cette ville.

 

Le Mali fait de gros efforts pour faire en sorte que les filles aient accès à l'éducation, aux emplois, aux postes politiques et pour atteindre la parité homme-femme d'une manière générale. Cependant cela ne s'applique pas du tout dans la campagne malienne. Là bas les femmes font la plupart des travaux physiques ; piler le mile, aller chercher du bois (et il ne s'agit pas de trois brindilles !) chercher de l'eau... elles portent des objets d'un poids effarant à même leur tête pendant que les hommes souffrent difficilement de la chaleur à l'ombre des arbres ! Nous sommes vraiment choqués par ce contraste...  

 

Voilà, nous sommes maintenant à Kayes, à environ 100 km de la frontière Sénégalaise, et nous mourrons d'impatience de partir sur notre magnifique pirogue à voile que nous avons trouvé ce matin ! Nous devons maintenant revendre Penn Ar Bed (autre moment qui risque d'être très triste !)

Très précisément 1030 km de fleuve à descendre pour atteindre Saint Louis du Sénégal, au bord de l'atlantique. Nous espérons parcourir cela en une dizaine de jour grâce au vent et au courant ! Inc. Allah !

Nous avons décidé de baptiser cette pirogue "Sunu Gal" qui signifie en Wolof "notre pirogue" ! Terme qui a donné le nom "Sénégal" par une mauvaise compréhension des premiers colons français.

Pour le moment la voile est en cours d'installation et nous avons rendez vous d'ici quelque minutes avec des acheteurs potentiels pour Penn Ar Bed !

 

Sur ce et dans l'attente de vous donner plus de nouvelles de notre deuxième grande étape je vous embrasse tous et espère recevoir plein d'autre de vos emails si sympa et encourageants !

 

A bientôt

Romain

 

Nombre de commentaires (2) - Ajoutez vos commentaires à cet article...

Dernière mise à jour : ( 05-11-2006 )
 
De Tombouctou à Kayes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Benjamin   
26-10-2006

Bonjour à tous.


En quelques mots les 10 derniers jours depuis Tombouctou :


Après avoir quitté ces contrés quelques peu touristiques, nous nous sommes évertués à voir les plus beaux endroits du Mali : le pays D'Ogon, Mopti, Djenné et enfin Bamako ou nous avons eu la désagréable impression de perdre un tiers de notre effectif : Thomas.

Ces 10 jours étaient certainement plus reposants, point de vue route, le goudron faisant enfin son apparition nous permettant de dépasser les 40km/h... Nous avons beaucoup tourné avec Niafounké et Penn Ar Bed, les 2 survivantes...

 

Kayes


Nous avons rencontré dans cette période 2 écoles : l'école de TERELLI-DAGA dans le pays d'Ogon. Cet endroit très touristique a quelque peu gâté les enfants de ce coin. En effet les associations et les ONG se multiplient.

 

Nous n'avons donc pas voulu nous y investir car aucun besoin fondamental n'était visible.

 

Néanmoins, quelques point nous ont marqués :
- l'école est située a TERELI, en bas de la falaise (30 minutes de marche acrobatique...)
- il y a 150 élèves venant d'en haut de la falaise (DAGA), et 150 d'en bas.
- Les profs étaient en grève à cause des salaires (ils s'européanisent comme dirait le directeur de TERELI !!!!)
- A cause du tourisme plus personne ne veut faire autre chose que guide ou danseur pour les toubabs (les blancs)
- Les enfants demandent des cadeaux tt le temps et sont perverti par l'argent facile.
- Le soir ils aident  leurs parents dans les champs et n'ont du coup pas de devoirs avant le mois de janvier

Ensuite nous sommes allés a Mopti nous entrainer sur une pirogue sur le fleuve Niger, romain et moi ayant en tête notre trans-Sénégal qui devra durer 15 jours a un mois. Le maniement de ces pirogues est très très dur.... on a donc opté pour l'"installation d'une voile dans le futur !
Lors de cette étape, nous avons rencontré Sory, un homme qui vaut le détour ! Sory à 28 ans, il est étudiant en 1ere année de médecine. Il a 39 frères et sœurs. Son père a 4 femmes. Il a suivi l'école coranique pendant 8 ans. Il a travaillé en parallèle dans les champs de son père. Or il a voulu un jour avoir un travail gratifiant, s'instruire pour comprendre enfin le coran (et ne pas le connaitre par cœur bêtement), et avoir le choix de se marier avec qui il voulait.... Il s'est rebellé et seule sa mère l'a compris. Il a fugué pour rejoindre l'école française, sa maman étant complice il est revenu et a poussé une de ses sœurs à faire de même. Aujourd'hui il est médecin, elle est avocate et leur père est super fier d'eux... On peut dire que les mentalités maliennes évoluent !!!
 

Enfin nous avons rejoint Djenné, une magnifique ville encore préservée du tourisme "gâté". Nous avons été très sensibles aux besoins de l'école second cycle, privé d'électricité et par conséquent de cours après 18h (alors que c'est a cette heure ci que la chaleur se fait moins intense et offre la possibilité de travailler efficacement). Nous avons donc décidé d'offrir a cette école (avec la ville de Vitré partenaire de Djenné) un groupe électrogène. C'est un premier pas pour installer enfants de tous pays dans ce continent !!

Après cela, nous sommes allé retrouver la chaleur pourrissante de Bamako, oppressés, mais tellement heureux de retrouver un hôtel paradisiaque offert par nos familles.... ca nous a permis de retrouver le confort d'un bon lit et le plaisir de la table et d'une piscine merveilleuse !!! Merci !!!!

Nous avons ensuite quitté Thomas... no comment. Très dur très triste.

Et aujourd'hui nous sommes à Kayes pour vendre Penn Ar Bed et acheter une pirogue. Elle sera à voile, elle est magnifique, et un malien est en train de nous la préparer... départ demain a l'aube !! !on s'impatiente !!!

En espérant ne pas avoir été trop long... Continuez à nous suivre ca fait tellement plaisir d'avoir des réactions des commentaires... vous nous donnez tous envie de nous donner a fond tout le temps !!!!


La bise a tous !!!

Nombre de commentaires (1) - Ajoutez vos commentaires à cet article...

Dernière mise à jour : ( 05-11-2006 )
 
Thomas est rentré Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Web Sensei   
25-10-2006
Le moral est bon, Ben déclare qu'il n'a pas perdu 1kg; ils se sont pesés à hôpital , ils avaient seulement un peu de mal à récupérer de leur soirée d'hier où ils ont fêté le départ de Thomas, la fin du Ramaddan, leur arrivée à Bamako ... Ils ont un peu le blues de laisser partir Thomas mais ils sont hyper impatients d'affronter le fleuve.
Donc pas de moteur pour la pirogue, seulement la perche pour les bas fonds et la rame ; mais en tant que navigateurs ils ont décidé d'affronter le fleuve avec une voile, ils ont dessiné des plans et lesterons le fond avec un gros sac.
 
Un petit loupé quant-à l'estimation du kilométrage ils ont déjà parcouru 10 000km (au lieu de 4 500 prévus). Ils pensent que la prochaine connexion pourra se faire à Kayes où ils doivent troquer la voiture contre la pirogue.
 
Thomas est bien rentré à Paris par le vol d'hier soir et on attend avec impatience qu'il nous raconte en détail son parcours d'équipier solidaire et nous envoie les photos inédites de leur aventure.
 
(Merci à Françoise pour ces dernières nouvelles ... ). 

Nombre de commentaires (4) - Ajoutez vos commentaires à cet article...

Dernière mise à jour : ( 05-11-2006 )
 
Des nouvelles du Mali Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Web Sensei   
21-10-2006
Après un séjour au pays Dogon et une visite dans une école (mais pas de dessins : le pays Dogon est devenu tellement touristique que même à l'équipée solidaire, les enfants ont demandé de l'argent pour un dessin et ils n'ont pas voulu donner dans ce mauvais système) ils sont en train (ce samedi à 15h30 heure française) d'attendre le bac (qui attend qu'il y ait plus de clients qu'eux mêmes pour traverser...) pour aller à Djenné petit port sur le fleuve, et l'une des plus belles petites villes de l'Afrique de l'Ouest. 
 
Ils ressentent un fort changement par rapport à leurs pistes de Mauritanie et du Nord et du Mali, loin des circuits empruntés par les touristes...Par contre la nourriture est plus riche, ils peuvent manger correctement, des petits plats tout prêts, et même des tomates ! Ces jours derniers ils étaient à Mopti (sans téléphone de peur qu'on ne le leur vole) puis dans un village sur une île, à apprendre la pirogue (sans téléphone pour ne pas l'abîmer). La pirogue, ça avance à la perche quand il n'y a pas trop de fond, sinon à la rame ... mais alors il parait que c'est galère ! Dire qu'ils ont 1000 km à faire ...
 
A Djenné ils vont à l'école rencontrer un "gouvernement des enfants", unique au Mali. Puis route vers Bamako, d'où Thom repart par avion mercredi dans la nuit. Rom et Ben n'y resteront pas : leur visa expire dans 10 jours, et ils doivent encore trouver une pirogue sur le fleuve Sénégal, à Kayes.
 
La voiture semble plafonner à 70 km/h. La moto a eu un pépin d'embrayage (pignon cassé : du matériel chinois ! "défaut matière" dit l'ex-responsable qualité après-vente de Hilti, qui s'y connait en bon matériel...) mais c'est réparé.

 

Ils ont chaud, mais le moral est toujours excellent, et la santé "ça va".

 

(Merci pour les news Bob !) 

 

Nombre de commentaires (0) - Ajoutez vos commentaires à cet article...

Dernière mise à jour : ( 05-11-2006 )
 
<< Début < Précédente 1 2 3 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 24