Tumaco, Colombia
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En route pour les cités d'or Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Benjamin   
28-12-2006
Nous sommes arrivés en Colombie cet après-midi... ouf quel soulagement, quel contraste !
 
Ici c est magnifique, les gens adorables, accueillants, humbles...
 
Du coup on se décide à aller courir un peu dans la montagne se dégourdir les jambes ! Nous partons demain pendant 6 jours à la recherche de la Cuidad Perdida (ça fait un peu les cités d'or mais c'est exactement ça...). Le but est de rejoindre La Ciudad, par un long chemin à travers la forêt tropicale, les montagnes et d'y fêter le nouvel an...
 
 Romanito & Benito à la découverte des cités d'or
 
Les photos devraient être pas mal je pense. De plus on devrait y rencontrer des indiens encore un petit peu préservés... Cette fois nous partons en petit groupe pour ne pas se retrouver dans des situations de type venezuelienne...
 
... donc à priori pas de mail avant 2007...
 
En vous souhaitant une très, très bonne année ... 
 
Moulte besos de columbia !

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Dernière mise à jour : ( 13-01-2007 )
 
Hola de Colombia ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Romain   
28-12-2006

Nous sommes maintenant en Colombie et c'est bien plus tranquille et sympa que le Venezuela. Demain nous allons partir pour 6 jours de trek dans la montagne, avec un guide ce coup ci, ensuite 2 jours dans un parc magnifique au bord de la mer et nous prendrons enfin l'avion pour Quito en Equateur.

 

La Cuidad Perdida

 

Une fois là bas nous allons nous promener dans les Andes et peut-être la forêt amazonienne pendant 3 semaines environ. Enfin nous rejoindrons Tumaco début février en prenant un bateau depuis l'équateur. Bref que du repos après nos émotions du venezuela.

 
Gros bisous et bonne fin d'année.

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Dernière mise à jour : ( 13-01-2007 )
 
Semaine chaotique au Vénézuela ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Romain   
27-12-2006
 Joyeux Noël,
 
Concernant mon dernier mail et pour rassurer certaines personnes : le budget pour l'école de Tumaco sert uniquement à la construction de l'école, et bien sûr Benjamin et moi payons tout ce qui concerne notre voyage, nourriture transport chambre d'hôtel... n allez pas croire que nous voyageons grâce à vos dons...
 
Sinon comme l'indique le titre de cet e-mail, notre première semaine au Venezuela s'est passée de manière plutôt chaotique...
 
Une fois arrivés à Caracas nous avons de suite cherché un bus pour San Fernando, dans le sud du pays. Je vous passe les détails mais c'était vraiment à s'arracher les cheveux de la tête et pour finir le bus a refusé de partir et nous nous sommes retrouvés obligés de partir en taxi avec 8 autres venezueliens. Répartis dans 2 taxis je me suis vite endormi, il devait être 23h00 à l heure du départ.
 
Peu de temps après je me réveille et vois le chauffeur passer une bouteille de Rhum, bien entamée, au passager avant...
Le chauffeur est complètement saoul et roule de travers... Avec Ben on se met d'accord pour descendre au prochain village. 2 secondes plus tard le chauffeur sort de la route... heureusement il n y a pas de fossé et la voiture s'arrête d’elle même. On décide alors de descendre là. Seulement nous sommes en pleine campagne et il doit être 1h ou 2 du matin... On va toquer à la seule baraque des environs, on est accueillis par un serpent et un chien mais visiblement il n y a personne a l'intérieur...
 
On repart en direction de la route et l'un des passagers arrive à nous convaincre de monter dans l'autre taxi dont le chauffeur n'a pas bu... Bref on est quand même pas rassurés dans cette voiture mais finalement on arrive à bon port le lendemain matin vers 7h.
 
On file ensuite pour San Juan dans l’idée d acheter deux chevaux pour partir se balader jusqu'à Merida, à environ 600km d ici. On arrive a trouver 2 chevaux et pour une fois on négocie même le prix. On devient amis avec les paysans qui nous accueillent chez eux pour la nuit et nous expliquent que les serpents et les crocodiles ne nous embêteront pas du moment que nous n’approcherons pas de leurs nids et comment nous allons devoir traverser des petites rivières à la nage :
- mais attention il faudra nager vite a cause des piranhas ... Ca promet d’être une belle aventure.

Le lendemain on prépare nos chevaux, on charge les sacs sur leurs fesses, les paysans nous aident pour les derniers préparatifs, je monte mon cheval et fait un petit tour pour vérifier que tout va bien. Le sac  ne tient pas très bien mais tant pis on verra plus tard, il faut partir
Ben monte a son tour et là c’est la catastrophe, son cheval qui est beaucoup plus nerveux que le mien s’emballe, rue dans tous les sens et en moins de 10 secondes, Ben se retrouve éjecté par terre... En fait il ne supporte pas d avoir a porter un sac. Ensuite tout va très vite, les paysans nous disent que finalement ce n est pas possible de mettre les sacs sur les chevaux alors que c est eux même qui nous ont assuré que c’était possible et il nous aident à rendre directement les chevaux aux propriétaires...

On est super tristes mais il vaut mieux ça plutôt que de se blesser... Ben a mal à la cheville et il a un peu de mal a marcher.
On s en veut de ne pas avoir reflechis plus avant d’acheter les chevaux, surtout que Charlotte, ma petite soeur, nous avait prévenu : “il vous faudra un 3ème cheval pour porter les sacs”.

Seulement il fallait faire vite et on avait trois milliards de choses à faire et à préparer... On est d autant plus triste que nous pensions a faire cette balade en cheval depuis Dakar...
 
Du coup on part pour le nord du Venezuela, a Coro, côte caraïbes.
Le guide “Lonely planet” indique cette ville comme magnifique, à ne pas manquer... Une fois sur place on est vraiment déçus ... C’est tout moche et il n y a rien à voir ni à faire...

Nous sommes le 24 décembre et nous allons alors voir le curé du village pour lui demander de passer noel avec lui. Le père Moises Galicea nous reçoit alors, pas très accueillant mais gentil quand même. On s installe chez lui, on le retrouve le soir pour la messe puis il nous emmène ensuite dîner dans sa famille.
 
Nous sommes choqués car depuis le milieu d’après-midi tous les venezueliens sont dans la rue et se saoulent... très belle façon de fêter Noël... En allant chez la famille du Padre on voit des hommes complètement saouls de partout... Même la famille du Padre boit beaucoup... néanmoins ils sont très gentils et on passe une bonne soirée.

Le Padre lui ne boit pas, bien sûr, cependant il a une relation très choquante avec une jeune fille de sa paroisse qui doit bien avoir 10 ans de moins que lui...
On repart de chez la famille Galicea vers les 4h du matin. Le Padre s’endort au volant et sort de la route en percutant la rambarde de sécurité... heureusement il a un énorme 4X4 et la rambarde souffre plus que la voiture...

En se couchant Ben rigole en disant :
“Eh bien une fois de plus on peut s’estimer heureux d être encore en vie...”
 
Le lendemain on décide d’aller se promener sur la plage qui parait assez jolie. Il doit être 13h00 et encore une fois les venezueliens sont sur la plage à boire des litres et des litres de bière avec la musique a fond. Nous nous écartons des groupes et nous retrouvons seuls sur la plage, plus loin. On va se baigner puis on part dans les dunes pour chercher un peu d ombre dans un bosquet. On s’installe et commençons a lire. Un homme passe...
Environ 45 minutes plus tard, nous sommes plongés dans nos livres quand débarque un homme, en short, torse nu, de grosses rangers aux pieds... jusque là, ça va a peu près sauf qu’il a une vieille machette dans la main et porte une cagoule sur la tête avec seulement deux trous pour les yeux...

Gloups...

Là nous ne nous souvenons plus exactement de ce qui s’est passé mais voilà a peu près un résumé fidèle :
Le “bourreau” nous a quasiment tout de suite dit quelque chose du genre
“Pas d inquiétude, je ne vous veux pas de mal, d où venez vous...”
Me reviennent alors à l esprit tous les conseils de self-défense qu’on nous a enseigné avant le départ. On range nos affaires et on essaye d entamer une discussion. En même temps que je range mon livre j’essaye de sortir discrètement notre casserole, ça peut toujours servir d arme... Malheureusement l’homme s’en rend compte et me demande ce que je suis en train de lire. Je lui montre le livre et continue de discuter :
“Nous sommes français et nous vivons chez le père Moises Galicea”. L’homme semble, à travers son masque, changer d attitude en entendant le nom du Padre. “ok, vous inquietez pas je ne vous veux pas de mal mais mes amis, ils sont quatre, et eux tuent les gens...”

Nous sommes à ce moment séparés du bourreau par deux arbustes, je suis sur la droite de Ben, et je regarde alors sur la gauche pour voir si il peut sortir par là dans l’idée de lui proposer de s’enfuir chacun d un côté et de se retrouver 10 mètres plus loin. Malheureusement Ben est bloqué et la seule issue est sur ma droite.

A ce moment là l’homme s approche et se retrouve entre les deux arbres qui nous séparent.
“- Ben on s en va”
“- ok”

On se lève alors tous les deux et commençons a partir.
“- non asseyez vous !”
L’homme hausse le ton, je finis par m’asseoir et là Ben se souvient d’un cours de self-défense et tente de s’accroupir plutôt que de s’asseoir afin de pouvoir bondir d’un coup. Là aussi l’homme se rend compte du geste de Ben et il lui parle de plus en plus fort et d’un ton de plus en plus autoritaire. J’attrape alors mon short pour en sortir mon couteau, mais une fois de plus le bourreau le voit et me dit à nouveau :
“pas d inquiétude....”
“- Monsieur nous devons partir nous avons rendez vous avec le père Moises pour déjeuner avec lui...”

Je ne sais plus comment Ben lui propose de l’eau, l’homme accepte et commence a soulever sa cagoule pour boire... Ouf, on va enfin voir son visage... Mais peut-être a t-il lu dans nos pensées et a rebaissé de suite sa cagoule et bu a travers...
“- que faites vous par ici Monsieur”
“- moi et mes amis tuons des gens...”

Depuis le début j'arrive pas à croire qu’il cherche vraiment a nous agresser, il est fou c est sûr mais si on ne déclenche pas d'affrontement il ne devrait rien se passer... ce qui me fait le plus peur c est si il y a vraiment d autre hommes avec lui... Resurgissent dans ma tête la photo d un journal montrant un jeune venezuelien récemment assassiné... je me dis que c’est quand même trop bête de finir décapité a la machette rouillée sur cette fichu plage. La machette est toute rouillée et je me dis que même si il nous frappe avec il ne pourra nous tuer d’un seul coup et à deux on a une chance de le maîtriser et s’enfuir...je me prépare mentalement a lui sauter dessus au moindre geste...

Finalement a force de discuter avec lui, il finit par enlever sa cagoule et nous expliquer qu’il se balade pour couper du bois...
Il est pêcheur, il ne faut pas rester ici car c’est dangereux à la tombée de la nuit... il nous sert la main, s’excuse de nous avoir fait peur et repart comme si de rien n’était ...

Nous aussi repartons et au pas de course.

L’homme a t il vraiment changé d’intention en entendant le nom du Padre ou bien était-ce réellement une blague... Ok c’etait sûrement une blague mais que ce serait il passe si nous lui avions sauté dessus, si j avais pu sortir mon couteau... en tout cas une chose est sûre, nous voulons quitter ce pays de fous au plus vite.
Ce soir nous somme a Maracaibo. Nous avons rencontré dans le bus un allemand qui part aussi pour la Colombie. Ca nous rassure de voir que nous ne sommes pas les seuls étrangers a allez là-bas...
 
Bien, sur ces histoires qui pour une fois ne vendent pas de rêve du tout... le café internet ferme dans 10 secondes donc désolé, je n ai même pas le temps de relire cet e-mail pour corriger les fautes d’orthographe et de frappe ...

Donc, sur ce je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année en espérant qu’elles seront plus fun que les nôtres...
 
Bises a tous
Romain

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Dernière mise à jour : ( 13-01-2007 )
 
Enervénézuela Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Benjamin   
27-12-2006
Un pays ou le président est entrain de se créer un amendement pour garder son poste a vie ne peut définitivement pas être un pays normal... Outre les frasques politiques sur lesquelles je ne m'attarderai pas, car ce n est pas mon rôle, la vie au quotidien au Vénézuela mérite le détour... une fois, et une seule.
 

Arrivés a Carracas le 20 décembre, la petite équipée que nous formons s'est comme d'habitude évertuée a se deplacer par des moyens les plus naturels du monde et la fleur au fusil. Nous avons donc choisi le bus, le tranport local le plus approprié pour aller dans le sud, la où les chevaux sont rois... Nous avions une petite idée derrière la tête.

 

Une heure et demi plus tard, après maints faux départ, tout le monde descend et nous nous retrouvons plus que 8 sur les 30 personnes du début. ne me demandez pas pourquoi, je n'en était qu'à 5 heures de pratique d'espagnol. Romain, lui qui comprend cette langue... n'a pas compris non plus.

 

Toujours est-il que nous partons en taxi, vers une destination plus ou moins approximative... vers le sud. 3 heures plus tard, alors que nous essayons vaguement de fermer l'oeil, nous comprenons pourquoi le chauffeur conduit si mal... la bouteille de whisky qu il a sous son siège est déjà vide... On s'énerve un peu, et ce qui devait arriver arriva : vamos dans le fossé... 

 

Furax et heureux d être encore vivants, nous sortons, prenons les sac et partons...
 
mais 10 minutes plus tard, alors qu'on se rendait compte qu'on était seuls au monde dans la nuit et dans un pays visiblement tendu... on a été contents que l' autre chauffeur de taxi (nous étions a 2 voitures) nous propose de nous prendre... soulagement mais pas trop, nous ne savions pas trop ce que lui avait bû....
 
La suite c'est la peur toute la nuit, mais tout se passe finalement bien.
 
Le lendemain, a San Pedro, objectif chevaux : A force de demandes, nous trouvons un ranch capable de nous former et nous fournir des chevaux... a prix correct ! avec dans l'idee de les revendre, nous les essayons, et tout se passe a merveille... sauf que le mien, "Alegria" parait un peu nerveux envers Romain (il lui a d ailleurs mis un petit coup de tete)... moi il m aime bien, alors tout va bien !
Accueillis dans un ranch voisin, chez Abraham, un padre Christianique (à ses dire, rien a voir avec le catholicisme), et son fils. Tout est génial, on se prépare au grand départ, les chevaux sont dans le parc, on se raconte nos histoires respectives...
Le 22, jour du depart, en mettant les sacs sur la croupe, je vois que le mien n'aime pas... quand je monte... bam ! Ca ne loupe pas, éjecté, choqué... je suis d un coup super démotivé. La suite c est une longue conversation sur l'achat d'une éventuelle mule pour les sacs. Mais trop choqué, je ne me sent plus du tout...

Nous abandonnons donc l'idee.

 

C est triste et le moral en prend un serieux coup. Nous décidons d'aller nous poser un peu pour Noël dans un coin sympa et touristique : Coro. Pour y aller 2 jours de bus, c est long mais on rencontre du monde, dont Raul, ancien toxico qui prèche maintenant pour aider ses ancien co-toxicos, et sa copine, qui nous hébèrgent dans un guettho de Valencia (toutes les maisons sont derriere des barreaux, c est ... amusant !
 

Arrivés a Coro, le 24, on s'attend à enfin un peu de calme et de détente... Il s'agit d'une ville hautement alcoolisée, la rue est peuplée de canettes de bière avec des gens derrière chaque tas... affligeant. On se sent traqués, surveillés, montrés du doigt. On cours vers l'église trouver un refuge et demander au padre de nous héberger pour la novidad (noel). Il accepte, mais visiblement a contrecoeur...

Visiblement pas super heureux de faire des rencontres. Nous nous évertuons a faire les paroissiens modèles, allons a la messe de minuit, l'aidons, et il nous invite à le suivre dans sa famille... où là... tout le monde tourne à la bière et au wiskhy, les femmes derrière la télé.

 

Avec Romain, nous sommes découragés de ce pays : Où est la magie de Noël !?
 
Retour a 4h du matin, on évite un accident, le Padre s'est endormi au volant (lui n a rien bu !)
 
Le lendemain, affligés, on se doit pourtant de rester sur place, le 25 étant naturellement ferié, aucun bus ne roule... Nous nous décidons d'aller à la plage pour jouer aux échecs, lire, se détendre... On s'écarte de la foule toujours fortement alcoolisée pour être au calme dans des dunes, sous un arbre. Apres 30 minutes de lecture... surprise, un homme cagoulé, armé d'une machette rouillée et en rangers sors de derrière un arbre.

Peur...

 

On essaie de comprendre ce qu il veut, il n'enlève pas sa cagoule, reste gentillement agressif. On se lève, il nous ordonne de nous assoir. On reste accroupis essayons de négocier, il nous parle de 5 tueurs qui rôdent dans le coin, que lui est un gentil (mais bon dieu pourquoi il n'enlève pas son masque s'il est gentil !!!)... Il frappe avec sa machette sur l'arbre, on se décide à partir... Bref, on lui dit qu on dort chez le Padre Moise... Là tout change, il enlève son masque, et dit qu'il est là pour couper du bois et que le masque c'est pour le soleil...

 

Nous pensons qu il a voulu nous faire peur... pour rigoler.
il a réussi, mais nous ne saurons pas ce qu il aurait fait si nous n'avions pas parlé du padre...
Toujours est il que suite à ces fâcheuses aventures nous nous sommes decidés à quitter ce pays et devant les quelques tensions qui règnent actuellement en Colombie, nous prendrons un avion direct pour Tumaco ou Quito (Equateur), cela après avoir rejoint Santa Marta, dans le nord de la Colombie.
 

Je n'ai pas à tirer de conclusion de tout cela, nous avons certainement eu peu de chance sur l'ensemble de notre passage au Vénézuela, mais je vois qu'en Afrique, nous n'avons rien eu de tel : pas d'homme déguisé en bourreau, pas d alcooliques à tout bout de champ, pas de taxis fous...

 

La suite sera donc sans doute écrite de Santa Marta ou nous attendrons un avion...

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Dernière mise à jour : ( 13-01-2007 )
 
Ils touchent au but. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Web Sensei   
26-12-2006

Coup de fil de Ben disant qu'ils avaient pris un transport jusqu'à San Pedro à 500 km au Sud Ouest de Caracas. Expérience à ne pas répéter car trop dangereuse.


Ils ont acheté 2 chevaux qu'ils ont baptisés Toubaboublé (qui signifie blanc bronzé en africain) et Zizou (car il a donné un coup de boule à Romain) et ont dû les revendre après 2 jours de formation à San Fernando, car les chevaux ne supportaient pas les sacs et se cabraient.


Ils ont donc été contraints d'emprunter le bus pour aller vers l'Ouest en direction de la Colombie. Sur leur chemin, ils ont été accueillis samedi soir par un jeune à Valencia. Dimanche, ils ont été accueillis par le Padre de Coro qui devait les faire participer à la Messe de Noël au cours de laquelle ils raconteraient leur voyage.


Ils se dirigent actuellement vers Santa Marta au nord de la Colombie d'où ils prendront certainement un vol pour Quito en Equateur ou une ville du Sud de la Colombie.

 

 

Du Venezuela à la Colombie

 

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Dernière mise à jour : ( 13-01-2007 )
 
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